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Participation d'Eric Moleux à la table ronde organisée à matignon sur la sous-traitance automobile.

Eric Moleux, président du GIMEF, du GIST (Groupement Intersyndical de la Sous-Traitance) et d’EM Technologies accompagnait Yvon Jacob, président de la FIM, à la table ronde organisée jeudi 23 novembre à Matignon pour aborder les difficultés rencontrées par la sous-traitance automobile.

En présence du ministre de l’Industrie, Dominique de Villepin souhaitait recueillir les témoignages des dix principaux acteurs de la filière parmi lesquels : Michel Guillemet, président de Lachant Spring et du SNFR (Syndicat National des Fabricants de Ressorts), Patrick Sergeant, président des Ateliers des Janves et du GIFA (Groupement des Industriels Fournisseurs de l'Automobile), Jacques Monnet, secrétaire général de la Fédération des industries des équipements pour véhicules (Fiev), ainsi que les présidents de Bosch, Valeo et Faurecia participaient également à cette réunion.

L’objectif était d’identifier les « difficultés, craintes et perspectives du secteur » et de parler du soutien financier que le gouvernement s’apprête à débloquer en sa faveur, soit 400 millions d’euros.

M. Moleux a remis une note verbale au Premier Ministre soulignant que la mécanique française est l’un des piliers du secteur automobile. Celui-ci avec 500 000 emplois dont 270 000 pour les seules PME de la Sous-traitance, participe très positivement à l’excédent de la balance commerciale. C’est également, à coté des constructeurs et des équipementiers, le plus important partenaire de la recherche et du développement de l’Industrie automobile, avec toutes les retombées indirectes sur l’économie en général.

Cliquer ici pour lire la note verbale d’Eric Moleux décrivant les principales mesures à prendre pour soutenir nos PME et leur donner les armes nécessaires à assurer leur développement face à la mondialisation du marché automobile.

La taxe professionnelle a également été évoquée durant cette rencontre, les industriels appelant à une baisse de la taxe. Yvon Jacob a déclaré que la réforme de la taxe professionnelle était un premier pas tout à fait insuffisant et qu’on ne pouvait pas continuer à taxer l’investissement en France, seul pays assujetti à cette taxe en Europe.

Cette table ronde a fait l’objet d’une large couverture dans les médias notamment TF1 (journal de 20h du 24/11), RTL et BFM (23/11 et 24/11), Le Figaro, Les Echos (24/11) et La Tribune (24/11).

25 novembre 2006